26/06/2010

The revolution will not be televised!

Ça y est, le FIJM (Festival International de Jazz à Montréal) a commencé! Et pour bien commencer, un petit concert de Gil Scott Heron.
Gil Scott Heron, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un musicien poète américain, qui fait du spoken word (moitié chanté, moitié parlé) aux accents funk soul, ce qui en fait un des pères du hip hop et du rap. Rien que ça! En gros c'est pas n'importe qui...
Il sort un nouvel album (ça faisait 13 ans quand même!) : "I'm new here", et il était donc en concert à Montréal hier soir.
Le papi (né en 1949) a fait de la prison en 2001 pour consommation de drogue, violence domestique... Des p'tites coneries après la mort de sa mère quoi... Il est sorti en 2002, mais le problème c'est que les douanes américaines n'oublient pas ce genre de détails. Bref, ils l'ont bien retenu, et du coup il a eu 1h40 de retard. Relax max... Du coup, en arrivant, il avait besoin de se détendre et il nous a fait une petite demi heure de one man. Bon je raconte la meilleure (ou la seule que j'ai réussit à comprendre?) : c'est une voiture qui rentre dans une autre. Le conducteur qui a emboutit l'autre. Celui qui s'est fait emboutir est en fait un nain. Enervé, il lui sort "I'm not happy! Et l'autre lui répond "which one are you then?" Ahahah, applause et tout. Bon, il se trouve que l'accent de ce chère Gil (et ouais, je l'appelle Gil maintenant) n'est pas des plus clean, et du coup c'était un peu dur de comprendre tout ce qu'il disait. C'est un peu dommage, d'autant plus que l'intérêt de sa musique réside beaucoup dans les textes... Mais c'était tout de même bien classe.
Voila, en gros le concert était cool. Pas transcendant, mais bien cool. Les musiciens jouaient bien, notamment un qui lachait des gros solos de saxo. Pour finir je dirais que Gil Scott a toujours bien la classe. Rien à voir avec notre grand corps malade national...
Une petite vidéo pour finir :

Djo

12/06/2010

lobsterizer

La semaine dernière, ici on a fêté le homard... C'est à dire qu'on fête un peu tout et n'importe quoi au Québec. Par exemple Noël est aussi célébré le 25 juillet!

Donc en gros, Avec mes collègues, on s'est fait une petite orgie de homards, soit 26 bestioles pour 12 personnes (qui dit mieux?). Hélas, mon score personnelle n'a été que de un, je ferai mieux la prochaine fois!

Finalement, après deux jours passés à digérer, j'en mangerais bien un autre... Bah! trop tard, tampis pour moi! Je me vengerai sur du bacon...

Djo

07/06/2010

Petite pièce entre amis...

Le Festival TransAmérique (théâtre et danse) créé en 1985 par Marie-Hélène Falcon, se tient à Montréal tous les ans autour de début juin.

Je suis donc allé voir dans le cadre de ce festival, L'Effet de Serge, produit par le Vivarium Studio (Paris), conçu et mis en scène par Philippe Quesne et avec (principalement) Gaëtan Vourc’h. En gros, Serge est un mec un peu seul, peu à l'aise en société, mais assez créatif. Bref, il organise des petits spectacles pour ces amis tous les dimanches soirs. Le truc, c'est que ses "shows" ne durent qu'une minute ou deux : un peu de musique, un peu de lumière, un peu de gadgets, et c'est partie! Le spectateur a donc droit à 3-4 de ces petits spectacles, avec en prime les réactions des amis de Serge qui sont tous sous le charme : "et puis les lumière... Avec le son...".

La pièce est donc amusante (et le public québécois ne se gène pas pour rire à gorge déployée, c'est assez marrant), mais aussi touchante (on finit par s'attacher à ce pauvre Serge, et par admirer toute cette imagination). Serge est en fait une sorte de Mezrahi du spectacle en un peu plus subtile (j'ose la comparaison!).

Je met le teaser pour avoir une idée plus précise. à noter que l'on peut trouver des petites représentations de Serge sur Youtube qui ne sont pas dans le spectacle (en tout cas elles n'y étaient pas le soir où j'y suis allé).



Djo

06/06/2010

Bon matin!

Je suis donc arrivé à Montréal, seconde ville du Canada, joyau du Quebec s'il en est, située en bordure du Saint-Laurent, il y a maintenant presque deux semaines. Je découvre donc petit à petit la ville et ses charmes. Si on en croit mon guide (qui ne raconte pas que des conneries quand même), Montréal est un mélange de ville américaine avec ses rues perpendiculaires, ses gratte-ciels et ses galeries marchandes, et de ville européenne avec ses nombreux espaces verts, ses monuments historiques et ses églises du XIXe.

Je découvre aussi les habitant de Montréal. Tout d'abord les français qui pullulent ici (80 000 habitants sur 1,6 millions de personnes), on n'est pas trop dépaysé! Ensuite les Québécois (francophone hein!), et surtout leur langue que j'essaie d'apprendre. Je commence par les insultes (bien sur...) à base de hostie de câlisse de tabarnac! Bref, l'intégration commence.

Sinon, j'ai trouvé un logement depuis une petite semaine, en plein centre (voir la carte), avec des français. Tout se passe donc bien, je peux donc commencer à découvrir l'effervescence culturelle de ma nouvelle ville, ce dont je parlerai bientôt plus en détail.


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Djo

17/09/2009

Petite histoire... (6)


Et la fin. Quelle histoire merveilleusement étrange? Mais oui, exactement! le fait est qu'elle est tirée d'une histoire vrai, celle de Pierre Brambilla, qui a enterré son vélo pour marquer la fin de sa carrière (fin provisoire, puisqu'on finit toujours par revenir à ses premiers amours, n'est-ce pas?).
Pour lire le début de l'histoire, c'est ici.

Djo

16/09/2009