17/07/2010

Caravan Palace @ FIJM

Le 1er juillet au Festival International de Jazz de Montréal, Caravan Palace passait au Métropolis. Aah Caravan Palace, ce fameux groupe parisien qui ces derniers temps rythme les soirée estudiantines en France...

Je dois dire que je suis venu au concert avec des aprioris plutôt négatifs. Une fois qu'on a passé la découverte du mélange des genres jazz manouche/électro, ça reste un bon groupe d'ambiance efficace pour les fins de soirées, mais qui n"a pas forcément quelque chose d'intéressant à proposer en concert...

Et bien en fait non! J'ai bien apprécié le show. Balance bien faite, musiciens plus que corrects, pas de gros défaut. En plus, comme prévu, ils ont mis une très bonne ambiance (Wax Tailor qui passait en première partie, c"était quand même plus tranquile). Mais surtout c"est le jeux de scène qui m'a agréablement surpris. Tout d'abord les musiciens ont bien dialogué avec le public, et surtout il y avait une belle complicité entre la coquine Zoé Colotis (chant) et son compère Hugues Payen (violon, programmation et skat). Au passage, bravo aussi à Charles Delaporte (contrebasse et programmation), Arnaud Vial (Guitare et programmation), Chapi (clarinette) et Toustou (machines), qui m'ont fait passé un très agréable moment!

Pour finir, histoire de se faire une idée, une petite vidéo du concert surprise (gratuit) donné le lendemain :

14/07/2010

The Roots @ FIJM

The Roots est un groupe de rap originaire de philadeplphie aux influences soul, funk, rock, et jazz. De ce fait la formation était présente au Festival International de Jazz de Montréal le 30 juin dernier. C'est comme cela que j'ai pu aller les voir au Métropolis, salle ouverte en 1884, successivement piste de patinage, théâtre, cinéma érotique, discothèque et enfin salle de concerts (rien que ça!).

The Roots a été fondé par le chanteur Tariq Trotter (AKA Black Thought, le mec avec les lunettes), et le batteur Ahmir Thompson (AKA Questlove, le mec avec la coupe afro). Les autres membres ont évolué, mais en gros le groupe se présente sur scène avec une demi-douzaine de musiciens. The Roots a été créé en 1987 (quelle belle année vraiment!), autant dire que leur réputation est déjà faite et qu'on joue ici dans la cours des grands môssieur!

Un tubiste fou, un rap bien tranchant, le concert commence. On se prend tout de suite au jeu avec des gros morceaux bien entrainants, et au fur et à mesure, les musiciens prennent de plus en plus de place. Et la ça devient du bon son, vraiment bon... Le pianiste groove, le percussionniste gère, le guitariste met une grosse ambiance, le tubiste est fou, le batteur est parfait, le chanteur aussi. Seul le bassiste se contente d'assurer, bien qu'il fasse un peu tâche dans l'ambiance globale. C'est aussi du à un son bien trop fort sur la basse. C'est d'ailleurs le seul problème à relever dans la soirée : balance mal faite et son trop fort en général. Bon c'était pas si dégueu non plus, j'étais peut-être trop près qui sait...

Bref très bon concert, j'ai pas été déçu et j'étais vraiment content de voir The Roots en live. Une petite vidéo du concert en question pour finir :







Et un petit clip simpa aussi :




26/06/2010

The revolution will not be televised!

Ça y est, le FIJM (Festival International de Jazz à Montréal) a commencé! Et pour bien commencer, un petit concert de Gil Scott Heron.
Gil Scott Heron, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un musicien poète américain, qui fait du spoken word (moitié chanté, moitié parlé) aux accents funk soul, ce qui en fait un des pères du hip hop et du rap. Rien que ça! En gros c'est pas n'importe qui...
Il sort un nouvel album (ça faisait 13 ans quand même!) : "I'm new here", et il était donc en concert à Montréal hier soir.
Le papi (né en 1949) a fait de la prison en 2001 pour consommation de drogue, violence domestique... Des p'tites coneries après la mort de sa mère quoi... Il est sorti en 2002, mais le problème c'est que les douanes américaines n'oublient pas ce genre de détails. Bref, ils l'ont bien retenu, et du coup il a eu 1h40 de retard. Relax max... Du coup, en arrivant, il avait besoin de se détendre et il nous a fait une petite demi heure de one man. Bon je raconte la meilleure (ou la seule que j'ai réussit à comprendre?) : c'est une voiture qui rentre dans une autre. Le conducteur qui a emboutit l'autre. Celui qui s'est fait emboutir est en fait un nain. Enervé, il lui sort "I'm not happy! Et l'autre lui répond "which one are you then?" Ahahah, applause et tout. Bon, il se trouve que l'accent de ce chère Gil (et ouais, je l'appelle Gil maintenant) n'est pas des plus clean, et du coup c'était un peu dur de comprendre tout ce qu'il disait. C'est un peu dommage, d'autant plus que l'intérêt de sa musique réside beaucoup dans les textes... Mais c'était tout de même bien classe.
Voila, en gros le concert était cool. Pas transcendant, mais bien cool. Les musiciens jouaient bien, notamment un qui lachait des gros solos de saxo. Pour finir je dirais que Gil Scott a toujours bien la classe. Rien à voir avec notre grand corps malade national...
Une petite vidéo pour finir :

Djo

12/06/2010

lobsterizer

La semaine dernière, ici on a fêté le homard... C'est à dire qu'on fête un peu tout et n'importe quoi au Québec. Par exemple Noël est aussi célébré le 25 juillet!

Donc en gros, Avec mes collègues, on s'est fait une petite orgie de homards, soit 26 bestioles pour 12 personnes (qui dit mieux?). Hélas, mon score personnelle n'a été que de un, je ferai mieux la prochaine fois!

Finalement, après deux jours passés à digérer, j'en mangerais bien un autre... Bah! trop tard, tampis pour moi! Je me vengerai sur du bacon...

Djo

07/06/2010

Petite pièce entre amis...

Le Festival TransAmérique (théâtre et danse) créé en 1985 par Marie-Hélène Falcon, se tient à Montréal tous les ans autour de début juin.

Je suis donc allé voir dans le cadre de ce festival, L'Effet de Serge, produit par le Vivarium Studio (Paris), conçu et mis en scène par Philippe Quesne et avec (principalement) Gaëtan Vourc’h. En gros, Serge est un mec un peu seul, peu à l'aise en société, mais assez créatif. Bref, il organise des petits spectacles pour ces amis tous les dimanches soirs. Le truc, c'est que ses "shows" ne durent qu'une minute ou deux : un peu de musique, un peu de lumière, un peu de gadgets, et c'est partie! Le spectateur a donc droit à 3-4 de ces petits spectacles, avec en prime les réactions des amis de Serge qui sont tous sous le charme : "et puis les lumière... Avec le son...".

La pièce est donc amusante (et le public québécois ne se gène pas pour rire à gorge déployée, c'est assez marrant), mais aussi touchante (on finit par s'attacher à ce pauvre Serge, et par admirer toute cette imagination). Serge est en fait une sorte de Mezrahi du spectacle en un peu plus subtile (j'ose la comparaison!).

Je met le teaser pour avoir une idée plus précise. à noter que l'on peut trouver des petites représentations de Serge sur Youtube qui ne sont pas dans le spectacle (en tout cas elles n'y étaient pas le soir où j'y suis allé).



Djo

06/06/2010

Bon matin!

Je suis donc arrivé à Montréal, seconde ville du Canada, joyau du Quebec s'il en est, située en bordure du Saint-Laurent, il y a maintenant presque deux semaines. Je découvre donc petit à petit la ville et ses charmes. Si on en croit mon guide (qui ne raconte pas que des conneries quand même), Montréal est un mélange de ville américaine avec ses rues perpendiculaires, ses gratte-ciels et ses galeries marchandes, et de ville européenne avec ses nombreux espaces verts, ses monuments historiques et ses églises du XIXe.

Je découvre aussi les habitant de Montréal. Tout d'abord les français qui pullulent ici (80 000 habitants sur 1,6 millions de personnes), on n'est pas trop dépaysé! Ensuite les Québécois (francophone hein!), et surtout leur langue que j'essaie d'apprendre. Je commence par les insultes (bien sur...) à base de hostie de câlisse de tabarnac! Bref, l'intégration commence.

Sinon, j'ai trouvé un logement depuis une petite semaine, en plein centre (voir la carte), avec des français. Tout se passe donc bien, je peux donc commencer à découvrir l'effervescence culturelle de ma nouvelle ville, ce dont je parlerai bientôt plus en détail.


Agrandir le plan

Djo

17/09/2009

Petite histoire... (6)


Et la fin. Quelle histoire merveilleusement étrange? Mais oui, exactement! le fait est qu'elle est tirée d'une histoire vrai, celle de Pierre Brambilla, qui a enterré son vélo pour marquer la fin de sa carrière (fin provisoire, puisqu'on finit toujours par revenir à ses premiers amours, n'est-ce pas?).
Pour lire le début de l'histoire, c'est ici.

Djo

16/09/2009

15/09/2009

11/09/2009

08/09/2009

Petite histoire... (1)


Le début d'une petite histoire que je viens de terminer (pour un concour passé depuis longtemps)... Pour l'avoir en grand, il faut cliquer. La suite très bientôt :)

Djo

13/12/2007

Douce Alsace

Uss jedem büe wurd emol e mànn, même du, tolweck! Je me suis alors dis, il faut que tu voyages, que tu vois le monde! Mais où aller? Un endroit dangereux pour me forger le caractère! Alors quoi de mieux que l'Amérique? Tu sais, un Français qui arrive en Amérique, on se dit kommt wie n'e soij en e jùdde hüss! J'allais donc suivre les pas de Tommy Ungerer.
En partant, je savais bien que En Jedem vöjel esch sin nésascht lieb, mais maintenant que j'y suis, c'est donc vrai que l'Alsace me manque. Attention! C'est pas pour ça que je vais abandonner! Comme on dit chez nous, M'r müess üssdùnke wass m'r sich ingebrockt hét.
Tout ça pour dire que je ne rentre pas pour la Noël et c'est bien dommage, mais Kùmm i hitt net, kùmm i morn! Alors je vous dis a tous: joyeux Noël und à bientôt!


Scrapatate

Juste pour dire que le projet avance :) J'essaie juste de donner une cohérence à l'ensemble... Pour la qualité ce n'est qu'un storyboard et je dirais même que ce ne sont que des photos d'un storyboard. Enjoy :

01/12/2007

Quelle patate?

Je fais des essais et je voulais savoir ce qui est le mieux, alors tu me laisse un p'tit commentaire : 1, 2 ou 3?
Ah oui, et laches pas la patate!



28/11/2007

Gali et ben il est trop rigolo!

Allez je sors de mon hibernation pour mettre une pub que j'ai vu hier et qui m'a bien fait rire. Tout en finesse! Enjoy:

18/11/2007

Vous avez dit Salmigondis?

Moi aussi je veux partager mes expérience cinématographiques, alors je vais parler de "Grizzly Man", un documentaire de Werner Herzog, que je viens de voir.



Ce film raconte la vie (et la mort) de Timothy Treadwell. Comment?! Tu ne sais pas qui est Timothy Treadwell?! Honte à toi, c'est certainement le plus grand écologiste que le monde aie connu. Enfin je dis écologiste mais en fait c'est juste qu'il aime les animaux (les grizzly surtout, c'est bien les grizzly!). Et quand je dis qu'il les aime, c'est qu'il en est amoureux! "I love you, I love you, I love you" toutes les 5 minutes. Bref il est fou de grizzlys. Mais vraiment fou, au point de pleurer en voyant un ours mort, d'être tout content de toucher le caca fraichement pondu par Micket (nan c'est pas une souris c'est... un grizzly!), et de partir vivre régulièrement avec ses amis les bètes pendant 15 ans.
Nous y voila, le sujet du film, ce cher Tim va régulièrement vivre avec les ours et les 5 dernières années (ouais après il est un peu forcé d'arréter) il filme. Soit plus de 100 heures de vidéos de Tim qui papote avec Mickey et compagnie. Bon d'abord il faut savoir que cet olibrius n'a rien de l'écolo pseudo scientifique que l'on pourrait imaginer. C'est en fait un ex-surfer (dont la chevelure dorée en a fait craquer plus d'une) anciennement très porté sur la boisson qui a trouvé sa raison d'être dans les ours d'Alaska(va savoir pourquoi). Je vous met une photo tiens:



Donc pour réaliser son rève (être un grizzly), ce mec va vivre dans une tente sur place. Le film se concentre sur la fin de son "expérience" vu que c'est à ce moment là que Tim a une caméra (pendant 5 ans rappellez-vous). Et au fil du temps, le mi-homme mi-bête devient de plus en plus parano et égocentrique, il se cammouffle et insulte tout le monde.
Ce mec est frappadingue et finalement c'est assez drôle. Mais je vous dis tout ça, je vous ai encore rien dit (enfin j'ai donné des indices quand même), puiceque ce qui est important dans le film, je dirais même le sujet du film, c'est comment tout ça finit. Vous devinerez jamais... Et oui, juste avant de repartir, Tim se fait... manger! Avec sa petite amie au passage. Bah oui à force de se prendre pour une bête féroce qui mange ses progénitures (de temps en tant quand ils ont vraiment très faim, ils font ça les grizzlys), bah faut pas s'étonner! Ahah tarré j'vous dis! Bref le film raconte comme ce type était contreversé et comment ils ont fini par se faire je cite : "mutilés par des ours dont ils assuraient la protection" (au passage comment il compte protéger les ours en vivant avec eux, je pige pas trop...). Bon ce cher Werner (le réalisateur, faut suivre!) ne va pas jusqu'à passer la cassette du festin fatal mais il se filme en train de l'écouter (il y a que le son, Tim n'a pas pensé a enlever le cache de la caméra pour se filmer en train de se faire manger!). Aaaaaaah, Povre Tim!
Enfin bon comme je sais que vous vous ennuyez beaucoup (sinon vous seriez pas en train de lire ça, pas vrai?), bah je vous conseille de louer ce petit documentaire, Tim est (euh était) vraiment un mec louche et ça vaut le détour!